Mot du théâtre franco-ontarien 2020

Ça commence avec le cœur.

Avec la première fois qu’on s’assoit dans une salle de théâtre et qu’on est renversé. Moi c’était en quelque chose comme 1998, au Centre national des arts, devant La mandragore de Machiavel. Je ne me souviens même pas ce qui m’avait tant renversé : les comédiens? la scénographie? le texte? Ce n’est pas important. Je me souviens seulement que c’était la première fois que je m’assoyais dans une salle de théâtre et que je sentais mon cœur battre.

Ça commence avec les tripes. Avec l’émotion qu’on ressent au fond du ventre en voyant quelque chose se passer sur scène. Qu’on ressent au fond du ventre quand les lumières s’éteignent, quand retentissent les premiers applaudissements, quand on a l’impression que le spectacle existe juste pour nous. Ça commence avec le frisson qu’on ressent en créant. Avec la première fois qu’on sent que quelqu’un, même une seule personne, est suspendue à nos lèvres, happée par notre décor, transportée par nos mots, renversée par l’univers des possibles qui s’ouvre sous ses pieds. Ça commence avec la sensation de danger. Nos tripes savent que ces moments-là ne se reproduiront plus jamais.

Ça commence avec le corps.

Avec la première fois qu’on monte sur une scène, la première fois qu’on enfile un costume, la première fois qu’on illumine quelque chose de beau, la première fois qu’on sent qu’on touche presque à la vérité, la première fois qu’on entend ses mots dans la bouche d’un comédien, qu’on partage des rires en salle de répétition, qu’on voit notre vision se concrétiser sur la scène. Ça commence avec cette sensation que notre solitude s’efface, petit à petit, qu’on arrive à entrer en relation avec les autres. Le théâtre est une façon pour que les humains puissent parler aux humains et ça, notre corps le sait.

Ça commence avec la tête.

À la rencontre de mots qui nous chamboulent, d’images qui nous touchent, de théories qui nous font questionner l’art, la pratique, le monde. Avec notre tête qui nous dit qu’on a de la chance, tellement de chance, de vivre ces moments éphémères. Ça commence quand on se dit que ce qui se passe sur une scène, que ce moment magique de rencontre avec l’autre, avec les autres, est exceptionnel.

Ça commence avec les veines.

Dans nos veines coule un besoin viscéral de se faire raconter des histoires. Un besoin viscéral d’inventer. De communier avec les autres, d’être en relation avec son environnement, avec le rêve, le désir, le tragique, le rire, le meilleur, le pire. D’être en relation avec l’humain. D’être humain. Le théâtre existe, sous une forme ou une autre, dans toutes les cultures, depuis des millénaires. On le sait dans nos veines.

Le théâtre est un art fondamentalement humain.

Le théâtre, l’art, nous apprend à être humain, nous apprend à parler aux humains, nous aide à réaliser que nous ne sommes pas seuls, que nous n’avons jamais été seuls. On essaie de nous faire croire que nous sommes divisés. Tous les systèmes en place essaient de nous le faire croire. Mais le théâtre, l’art, nous rappelle, encore et encore, que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas si différents. Le théâtre met en lumière les points de rencontre entre nous et le monde, les points de rencontre entre nous et les autres.

Nous sommes des multitudes.

© Mishka Lavigne, 2020

Les bureaux de L’Interligne fermés jusqu’à nouvel ordre

Le gouvernement de l’Ontario a décrété la fermeture des lieux de travail à risque d’ici 23h59 le 24 mars pour prévenir la propagation de la COVID-19. Nos locaux à Ottawa resteront donc fermés au-delà du 30 mars et ce, jusqu’à nouvel ordre. Lire le communiqué du gouvernement de l’Ontario.

L’Interligne poursuit tout de même ses activités en télétravail, tournée avec détermination vers la rentrée littéraire 2020. 

À titre de rappel, vous pouvez facilement joindre les membres de l’équipe par courriel :

Suzanne Richard Muir : direction@interligne.ca
Rachel Carrière : comptabilite@interligne.ca
Lisanne Rheault-Leblanc : communication@interligne.ca /  819-701-2866
Jean-Nicolas Paul : stagiaire@interligne.ca

Nous vous tiendrons informé.e.s de l’évolution de la situation.

D’ici là, nous envoyons à tous et toutes une bonne dose de courage et d’espoir pour traverser ce moment difficile.

Pour vous procurer tous nos livres déjà parus (en version papier ou numérique), nous vous encourageons à soutenir les librairies indépendantes en visitant Leslibraires.ca.

L’équipe de L’Interligne

Renseignements :

Lisanne Rheault-Leblanc
communication@interligne.ca

L’Interligne reporte la parution de ses titres d’avril-mai 2020

Compte tenu des circonstances exceptionnelles auxquelles nous faisons présentement face avec la pandémie de COVID-19, L’Interligne repousse la sortie de ses livres prévue en avril et en mai 2020 à une date ultérieure:

La Neva pour se retrouver, Marise Gasque (roman jeunesse)
Tango, Daniel Castillo Duranto (nouvelles)
À l’aube du destin de Florence 2, Karine Perron (roman jeunesse)
Levants, François Baril Pelletier (poésie)

Les nouvelles dates de parution vous seront communiquées prochainement.

Veuillez de plus prendre note que ces événements sont annulés ou reportés:

24-29 mars / Festival VerseFest d’Ottawa
28 mars / Rencontre avec Carlos Taveira à l’Alliance française de Toronto
4 avril / Salon du livre de Vancouver

Bon courage à tous et toutes en ces temps incertains. N’hésitez surtout pas à communiquer avec nous ! La façon la plus rapide de joindre les membres de l’équipe en télétravail est le courriel.

Source :
Lisanne Rheault-Leblanc
Agente de communication
communication@interligne.ca

L’Interligne au Salon du livre de l’Outaouais

La rentrée littéraire 2020 n’est pas officiellement amorcée tant que le Salon du livre de l’Outaouais (SLO) n’est pas lancé ! Du 27 février au 1er mars, L’Interligne se chauffe au feu des rencontres, des échanges et des découvertes lors de cette tradition littéraire au Palais des congrès de Gatineau. Auteurs et auteures de L’Interligne vous attendent au stand du REFC ou sur les différentes scènes du Salon. Toutes les infos ci-dessous.

À très bientôt!

Séances de dédicaces et animations

Stand n o 119 – REFC / Stand n o 116 – Pavillon de la poésie ANEL / Stand n o 103 – AAOF

 

Guy Bélizaire

Rue des rêves brisés
Stand n°119
V : 14 h-15 h
D : 14 h-15 h

Jeudi 27 février

17 h – De l’oralité à l’écrit, scène Jacques-Poirier
Pourquoi un auteur ou une autrice issu.e d’une culture orale (africaine, haïtienne ou cajun) décide de se mettre à écrire et qu’est-ce que cela signifie pour elle ou lui ? Avec Guy Bélizaire, Jean-Marie Vianney Rurangwa et Zachary Richard. Présentée par l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario français (AAOF). Animation : Julie Huard.

19 h 30 – La blessure de l’exil en héritage, scène Jacques-Poirier
Après un recueil de nouvelles remarqué dans lequel il explorait le côté sombre de l’immigration, Guy Bélizaire offre avec Rue des rêves brisés une réflexion approfondie sur l’exil et l’identité. La blessure et l’inconfort de l’exil peuvent-ils se transmettre d’une génération à l’autre? Présenté par L’Interligne. Animation : Anykrystel Coppet. 

 

José Claer

Mordre jusqu’au sang dans le rouge à lèvres
Stand n°116
J : 19 h 30-21 h
Stand n°119
S : 19 h-20 h

Jeudi 27 février

19 h – Lecture de poésie Explorations de genres, scène Apostrophe
Venez entendre les poètes José Claer, Sonia-Sophie Courdeau et Louis-Philippe Hébert déclamer leurs vers. Dans le cadre des activités du Pavillon de la poésie de l’ANEL.

Samedi 29 février

18 h 30 – Je est un.e autre : entretien avec José Claer, Place Yves-Thériault 
Naître avec un sexe en point d’interrogation, voilà l’histoire de Josée qui, dans les années 1990, prendra la décision salutaire de devenir (enfin) José. Aujourd’hui, José Claer traduit dans son magnifique recueil de poésie Mordre jusqu’au sang dans le rouge à lèvres les tensions (corporelles, mentales, sexuelles…) en jeu dans sa transsexualité, entre «une enfance qui se contracte par le sexe» et « un amour qui se détracte au masculin pluriel ». Présenté par L’Interligne. Animation : Chrystine Brouillet.

21h – Lecture Urgences, Le Troquet
Parce qu’on entame la décennie avec le sentiment que si rien ne bouge tout va péricliter, et parce qu’on pense que les poètes ont le pouvoir de nous secouer, Prise de parole vous convie à une soirée où rien d’autre ne compte que de criantes Urgences.
Avec des poètes de l’Ontario, de l’Acadie et du Québec : Sylvie Bérard, José Claer, Sébastien Dulude, Chloé LaDuchesse, Mishka Lavigne, Jonathan Roy, Véronique Sylvain et Lex Vienneau.
Animation : Jonathan Roy
Organisé par Prise de parole
Plus d’infos

Dimanche 1er mars

10 h 30 – Prescriptions littéraires de l’Association des libraires du Québec, stand no 226
José Claer vous prescrit des conseils de lecture dans le Jardin des libraires. Venez découvrir ses choix personnalisés juste pour vous et les prochains livres qui pourraient se retrouver sur votre table de chevet.

 

Margaret Michèle Cook 

Samedi 29 février

18 h – Livres comme l’air, scène Jacques-Poirier
Avec Livres comme l’air, cinq écrivain.e.s ont l’occasion de témoigner de leur solidarité en se jumelant avec des écrivain.e.s persécuté.e.s de par le monde. Présenté par Amnistie internationale, l’UNEQ et PEN International. Animation : Jean Boisjoli.

https://slo.qc.ca/slo/livres-comme-lair/#.XjnII9QGrn8.twitter

 

Jean Dumont

Dans la peau des poètes
Stand n°119
V : 17 h-18 h
S : 12 h-13 h

 

Hélène Koscielniak

On n’sait jamais à quoi s’attendre
Stand n°119
J : 19 h-20 h
V : 14 h-15 h
Stand n°103
J : 17 h-18 h
V :17 h-19 h

 

Gilles Latour

Débris du sillage
Stand n°119
J : 17 h-18 h
V : 15 h-16 h
Stand n°103
J : 16 h-17 h
S : 12 h-13 h 

 

Mishka Lavigne – invitée d’honneur

Havre
Stand n°119
S : 13 h-14 h et 16 h-17 h
D: 15 h-16 h

Vendredi 28 février (journée à l’honneur)

18 h – Entretien d’honneur, scène Jacques-Poirier 
Mishka Lavigne, invitée d’honneur, discute de sa plus récente pièce, Havre, primée au Prix du Gouverneur général. Animation : Valérie Lessard de Radio-Canada

Samedi 29 février 

10 h 30 – Parcours littéraire et culturel autochtone, départ au Musée canadien de l’histoire
Suivez Louis-Karl Picard-Sioui, Mishka Lavigne et Camille Toffoli, du Musée canadien de l’histoire au Salon du livre de l’Outaouais, pour une excursion privilégiée dans le monde des littératures autochtones bonifiée par une courte visite guidée de la salle de l’Histoire canadienne par James Trépanier (conservateur, Le Canada depuis la Confédération). Laissez-vous surprendre par la richesse et la lumière des écrits autochtones!

21h – Lecture Urgences, Le Troquet
Parce qu’on entame la décennie avec le sentiment que si rien ne bouge tout va péricliter, et parce qu’on pense que les poètes ont le pouvoir de nous secouer, Prise de parole vous convie à une soirée où rien d’autre ne compte que de criantes Urgences.
Avec des poètes de l’Ontario, de l’Acadie et du Québec : Sylvie Bérard, José Claer, Sébastien Dulude, Chloé LaDuchesse, Mishka Lavigne, Jonathan Roy, Véronique Sylvain et Lex Vienneau.
Animation : Jonathan Roy
Organisé par Prise de parole
Plus d’infos

Dimanche 1er mars 

14 h – Des femmes de parole, Place Yves-Thériault
Les femmes sont largement sous-représentées dans le milieu théâtral. Trois créatrices se réunissent pour discuter des enjeux en lien avec leur propre expérience du milieu et leurs processus de création. Avec Mishka Lavigne (L’Interligne), Lisa L’Heureux (Prise de parole) et Marie-Ève Milot (éditions du remue-ménage). Animation : Valérie Lessard, de Radio-Canada.

 

Jean-François Lemoyne

Chroniques hu-militaires
Stand n°119
J : 12 h-13 h
V : 12 h-13 h
D : 14 h-15 h

 

Henri Lessard

Grève des anges
Stand n°119
J : 10 h-11 h
V : 12 h-13 h
S : 10 h-11 h

J’irai danser sur la tombe de Senghor de Blaise Ndala traduit en russe

L’Interligne est fière d’annoncer la parution en russe du roman J’irai danser sur la tombe de Senghor de Blaise Ndala, dans une traduction de la maison d’édition ontarienne Bookland Press.

Récit formidable qui dévoile les coulisses du légendaire « combat du siècle » entre Mohamed Ali et George Foreman au Zaïre, J’irai danser sur la tombe de Senghor, lauréat du Prix du livre d’Ottawa et coup de cœur des lecteurs, poursuit son parcours exceptionnel.

Rappelons par ailleurs que ce premier roman de Blaise Ndala est paru le 3 octobre dernier dans la collection «Pulsations» de la maison d’édition française Vents d’ailleurs et promet de rejoindre de nouveaux publics en Europe et en Afrique.

Renseignements :
Lisanne Rheault-Leblanc
communication@interligne.ca
613-748-0850 #4

Prix Champlain 2020 : Poupée de rouille de David Ménard finaliste

Nos félicitations à David Ménard, dont le recueil de poésie Poupée de rouille fait partie des quatre œuvres finalistes au Prix Champlain 2020 (volet adulte). Ce prix vise à souligner la vitalité et l’excellence de la littérature franco-canadienne.

Revisitant en poésie le mythe de la Corriveau, Poupée de rouille « mêle habilement la fiction aux faits et développe un propos sensible et fort habile sur la question de la santé mentale dont l’originalité a su plaire aux membres du jury. »

Les titres lauréats du Prix Champlain, volets adulte et jeunesse, seront annoncés à la fin janvier 2020.

Bonne chance à tous les finalistes !

Lisez le communiqué du Regroupement des éditeurs franco-canadiens.

 

Renseignements :
Lisanne Rheault-Leblanc
(613) 748-0850 #4
communication@interligne.ca

Mishka Lavigne, invitée d’honneur du Salon du livre de l’Outaouais

L’Interligne est heureuse d’annoncer que Mishka Lavigne sera invitée d’honneur du prochain Salon du livre de l’Outaouais (SLO), prévu du 27 février au 1er mars 2020 sur le thème De quel livre tu te chauffes ?.

Choisie comme représentante de l’Outaouais, Mishka Lavigne clôt de belle manière une année record où sa pièce Havre a entre autres été jouée en Suisse et a remporté le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie Théâtre.

À noter qu’en marge du SLO, un Cabaret des variétés littéraires avec Mishka Lavigne sera enregistré devant public le 28 janvier 2020 au bar Le Troquet à Gatineau. Plus de détails à venir.

Naomi Fontaine, Jean Boisjoli et Pierre-Yves Villeneuve complètent la liste des invités d’honneur annoncés aujourd’hui. Les noms des quatre autres invité.e.s d’honneur seront dévoilés lors de la prochaine conférence de presse qui aura lieu le mardi 4 février 2020.

Nos félicitations à Mishka et vivement le SLO !

Lisez le communiqué du SLO

Lisez le discours de Mishka

 

Renseignements :

Lisanne Rheault-Leblanc
communication@interligne.ca
819-701-2866

Mishka Lavigne lauréate du Prix du Gouverneur général 2019 pour sa pièce Havre

L’Interligne a la grande fierté d’annoncer que Mishka Lavigne remporte le Prix littéraire du Gouverneur général 2019 dans la catégorie Théâtre pour sa pièce Havre, un texte puissant et rassérénant, une ode à l’amitié lorsque les tempêtes nous terrassent.

« La formidable capacité de Mishka Lavigne de nouer tous les éléments du récit, d’insuffler à ses personnages des élans poétiques porteurs et transmissibles, son rythme, sa musique, la grande simplicité de ses images révèlent une force de contemplation singulière. »

– comité d’évaluation par les pairs : Normand Canac-Marquis, Miriam Cusson, Talia Hallmona

L’Interligne félicite de tout cœur Mishka Lavigne et adresse également un merci tout spécial au Conseil des Arts du Canada et au jury des Prix du Gouverneur général pour cet honneur.

Une lecture publique des auteur.e.s gagnant.e.s en français aura lieu le 12 décembre à Ottawa.

Les gagnants de langue française des Prix GG 2019

Renseignements / demandes d’entrevues :

Stéphanie Nazywalskyj
C2C Communications
stephanie@c2ccommunications.com
514-585-3732

Lisanne Rheault-Leblanc
Agente de communication L’Interligne
communication@interligne.ca
613-748-0850 #4

J’irai danser sur la tombe de Senghor de Blaise Ndala paraît en Europe et en Afrique

J’irai danser sur la tombe de Senghor, premier roman de Blaise Ndala, intègre cet automne la collection Pulsations de la maison d’édition française Vents d’ailleurs. La sortie en France, en Belgique et en Afrique francophone est prévue le 3 octobre 2019.

Publié en 2014 aux Éditions L’Interligne et lauréat du Prix du livre d’Ottawa, J’irai danser sur la tombe de Senghor raconte le « combat du siècle » entre Mohamed Ali et George Foreman en 1974 à Kinshasa, au Zaïre. Ce roman au style vif et incisif montre l’Afrique dans toutes ses nuances, entre dictature, folie des grandeurs, lutte des classes, poésie et magie. « […] Une savoureuse évocation de Kin la Belle avec ses musiciens, ses bars, ses superstitions », comme l’a  noté judicieusement Colette Braeckman, du journal Le Soir.

La maison d’édition Vents d’ailleurs, fondée en 1999, s’intéresse aux voix plurielles, non-conformistes, et publie des livres « qui reflètent les mille plaisirs de la vie, la diversité des idées du monde, les imaginaires les plus singuliers ».

Nos plus sincères félicitations à l’auteur pour cette opportunité et longue vie à son excellent livre!

À propos de Blaise Ndala

Blaise Ndala naît en République Démocratique du Congo. Il émigre au Canada en 2007. Son premier roman, J’irai danser sur la tombe de Senghor, a remporté le Prix du livre d’Ottawa 2015, après avoir été finaliste à cinq prix littéraires, dont le prix Trillium. Son deuxième roman, Sans capote ni kalachnikov, a été publié aux Éditions Mémoire d’encrier en 2018. Après avoir obtenu une mention spéciale au prix Ivoire 2018, il a remporté le Combat national des livres de Radio-Canada 2019.

Martine Bisson Rodriguez, finaliste du prix Tamarac pour Au secours! Je perds la vue!

L’Interligne est heureuse d’annoncer la nomination du roman jeunesse Au secours ! Je perds la vue ! au prix Tamarac de la Forêt de la lecture 2020 de l’Association des bibliothèques de l’Ontario.

Empreint de réalisme et d’une bonne dose d’espoir, Au secours ! Je perds la vue ! raconte le parcours hors du commun d’un jeune garçon vers l’acceptation de son handicap visuel. Il s’agit de la troisième publication de Martine Bisson Rodriguez aux Éditions L’Interligne.

Une cérémonie de remise des prix aura lieu à Toronto le 14 mai 2020, dans le cadre du Festival des arbres.

Félicitations à Martine et aux autres finalistes!

Découvrez les finalistes

Renseignements

Lisanne Rheault-Leblanc
communication@interligne.ca
613 748-0850, poste 4